Personnel soignant
Soins infirmiers et autres professions de la santé : comment travailler en Suisse
Si tu es infirmier·ère avec un diplôme étranger, tu as besoin d'une reconnaissance de la Croix-Rouge suisse (CRS) pour travailler en Suisse. TakeCare dépose la demande pour toi et prend en charge toute la procédure de reconnaissance, frais de reconnaissance compris. C'est aussi le cas pour les sages-femmes et les assistant·e·s en soins et santé communautaire (ASSC). Pour les auxiliaires de santé, TakeCare dépose pour toi la demande d'équivalence auprès de la CRS et prend en charge les frais. Pour les infirmier·ère·s, la procédure de reconnaissance dure environ trois mois, d'après l'expérience de TakeCare.

- Émolument de la CRS dans la procédure UE pour les infirmier·ère·s et les sages-femmes, plus CHF 130 pour le registre.
- CHF 550
- ensemble de la procédure de reconnaissance pour les infirmier·ère·s, d'après l'expérience de TakeCare
- environ 3 mois
- niveau de langue pour la reconnaissance par la CRS
- B2
- tous les services de TakeCare pour toi (art. 9 LSE)
- gratuit
Sur la base des informations officielles de la CRS, de l’OFSP, du SEFRI et de la Confédération
Rédigé et vérifié par Kai Robin Clausmeier, Consultant en recrutement
Pourquoi tu as besoin d'une reconnaissance
En Suisse, les soins infirmiers sont une profession réglementée. Cela veut dire : la loi fixe qui a le droit de l'exercer. Avec un diplôme étranger, la reconnaissance est obligatoire de par la loi, selon la Croix-Rouge suisse (CRS). C'est la CRS qui est compétente. Elle agit sur mandat de la Confédération.
Avec la reconnaissance, ton diplôme a pour le travail le même effet qu'un diplôme suisse. Selon la CRS, elle vaut pour toute ta vie professionnelle. La CRS ne peut la retirer que si elle a été obtenue de manière illicite. D'autres documents s'y ajoutent :
| Quoi | Qui décide | Quand tu en as besoin |
|---|---|---|
| Reconnaissance de ton diplôme | CRS | Pour travailler comme infirmier·ère |
| Inscription au registre des professions de la santé (GesReg) | CRS, automatiquement après la reconnaissance | Obligatoire dès que tu es reconnu·e comme infirmier·ère. Pas en cas de reconnaissance à un niveau inférieur, celui de la formation professionnelle. |
| Autorisation de pratiquer | Canton | Quand tu travailles sous ta propre responsabilité professionnelle, donc sans la surveillance d'un·e professionnel·le de ta profession |
| Autorisation de séjour L ou B, autorisation frontalière G | Canton | Pour travailler en Suisse. Pour les citoyen·ne·s de l'UE et de l'AELE (Islande, Liechtenstein, Norvège), elle vaut aussi autorisation de travail. |
Deux procédures : procédure UE ou procédure ordinaire
La CRS a deux procédures pour les diplômes en soins infirmiers. Celle qui s'applique à toi dépend d'une liste de l'UE. Son nom officiel est « annexe V de la directive 2005/36/CE ». Ici, nous l'appelons simplement la liste UE. La liste indique aussi une date, la date de référence. Tu dois avoir obtenu ton diplôme après cette date.
Ton diplôme en soins généraux figure-t-il sur la liste UE ? Et l'as-tu obtenu après la date de référence dans un pays de la liste ?
Oui
Procédure UE. La CRS vérifie seulement si ton diplôme respecte les règles de l'UE. Émolument : CHF 550, plus CHF 130 pour le registre.
Non
Procédure ordinaire. La CRS compare ton diplôme avec la formation suisse. Émolument : CHF 930 ou CHF 1'000, plus CHF 130 pour le registre selon la profession.
L'Allemagne, l'Autriche, l'Italie et la France font partie des pays de la liste. Dans la procédure UE, la CRS ne classe pas ton diplôme comme ES (école supérieure) ou HES (haute école spécialisée). Selon la CRS, cela vaut aussi pour les bachelors et les masters en soins généraux des États de l'UE/AELE.
Dans la procédure ordinaire, la CRS compare ton diplôme avec la formation suisse. C'est la formation d'infirmière ou d'infirmier ES ou le Bachelor of Science HES en soins infirmiers. Si ta formation est très différente, la CRS exige des mesures de compensation. Cela veut dire : tu travailles pendant un certain temps dans ta profession avec un accompagnement, ou tu passes un examen. Plus de détails plus bas. Le niveau ou la durée de ta formation ne correspondent pas ? Alors la CRS peut reconnaître ton diplôme à un niveau inférieur, celui de la formation professionnelle. Mais dans ce cas, tu n'es pas inscrit·e au GesReg.
Tu as appris seulement les soins pédiatriques ou seulement les soins psychiatriques, sans soins généraux ? Ou tu as une spécialisation en soins infirmiers ? Alors la reconnaissance automatique de la liste UE ne s'applique pas, et la CRS examine ton diplôme dans la procédure ordinaire.
Ton diplôme d'Allemagne, d'Autriche, d'Italie ou de France
Voici la situation pour les diplômes en soins infirmiers des quatre pays :
- AllemagneGesundheits- und Krankenpfleger:in (soins généraux) : procédure UE, date de référence 29 juin 1979. Pflegefachfrau ou Pflegefachmann (depuis 2020) : question ouverte, voir la remarque plus bas.
- AutricheDiplomierte Gesundheits- und Krankenpflege (DGKP) : procédure UE, date de référence 1er janvier 1994.
- ItalieInfermiere professionale (jusqu'en 2001) : procédure UE, date de référence 29 juin 1979. Laurea in infermieristica (depuis 2001/2002) : aussi procédure UE.
- FranceDiplôme d'État d'infirmier(ère) : procédure UE, date de référence 29 juin 1979.
Il existe deux versions de la liste UE. La CRS renvoie à la version du Secrétariat d'État à la formation, à la recherche et à l'innovation (SEFRI). Elle date du 24 mars 2011. La version actuelle de l'UE date du 29 octobre 2025. Elle mentionne en plus quelques diplômes plus récents. Cas particuliers :
- Bachelors en soins généraux des États de l'UE/AELE : la CRS les traite dans la procédure UE. Exemples : le bachelor de Fachhochschule (HES) d'Autriche et la Laurea in infermieristica d'Italie.
- Gesundheits- und Kinderkrankenpfleger:in (soins pédiatriques) d'Allemagne : pas sur la liste, donc pas de reconnaissance automatique. La CRS ne dit pas expressément comment elle classe ce diplôme.
Pflegefachfrau ou Pflegefachmann selon la loi allemande sur les professions de soins (formation depuis 2020) ? La version actuelle de l'UE mentionne ton diplôme, avec la date du 1er janvier 2020. La version du SEFRI ne le mentionne pas. Nous n'avons pas trouvé de position officielle à ce sujet. Nous avons cherché auprès de la CRS, du SEFRI et de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). C'est la CRS qui décide. La première étape est le PreCheck, un examen préalable gratuit. S'il est positif, la CRS t'indique les prochaines étapes et les coûts.
La reconnaissance, étape par étape
La reconnaissance compte six étapes. L'étape cinq a lieu seulement si la CRS l'exige.
PreCheck
En ligne, gratuit et obligatoire. La CRS vérifie si ta demande peut continuer.
Résultat
Dans un délai de quatre semaines au plus, dès que tous les documents pour le PreCheck sont là. Le résultat arrive par e-mail. Positif : la procédure commence, et la CRS indique les coûts. Négatif : tu reçois des indications sur d'autres possibilités.
Demande
La CRS envoie les documents de demande par la poste. Les documents retournent à la CRS avec le formulaire signé, et la facture est payée.
Examen
Quand la demande est complète et la facture payée, la procédure commence. La CRS rend alors sa première décision dans un délai de quatre mois au plus.
Compensation, si nécessaire
Tu travailles pendant un certain temps dans ta profession avec un accompagnement (stage d'adaptation), parfois avec une formation complémentaire. Ou tu passes un examen (épreuve d'aptitude).
Reconnaissance et registre
Avec la reconnaissance comme infirmier·ère, tu es inscrit·e automatiquement au GesReg. Tu reçois aussi un GLN (Global Location Number).
Avec TakeCare, tu ne fais pas ces étapes seul·e. Nous déposons la demande et prenons en charge toute la procédure de reconnaissance auprès de la CRS. Pour cela, tu signes une procuration. Elle nous permet d'agir pour toi. La CRS l'autorise expressément.
Pour être honnêtes : la CRS ne traite pas les demandes avec représentation plus vite ni en priorité. Si la CRS exige des mesures de compensation, tu les fais toi-même. En échange, nous nous occupons des formulaires, des délais et des factures, et tu ne paies pas les frais de reconnaissance.
Les documents dont la CRS a besoin
La CRS envoie la liste complète avec le formulaire de demande. Selon la CRS, elle comprend :
- Certificate of Current Professional Status (CCPS) ou Letter of Good Standing (LoGS) : l'attestation qui confirme ton droit d'exercer. Elle vient de l'autorité du pays où tu as travaillé en dernier.
- Jamais enregistré·e, parce qu'il n'existe pas de registre ou parce que tu n'as jamais travaillé dans ton pays de formation ? Alors il te faut à la place un Certificate of Non-Registration et un extrait du casier judiciaire, datant chacun de trois mois au plus.
- Pour la procédure UE : l'attestation de conformité UE. L'autorité de ton pays de formation y confirme que ton diplôme respecte les règles de l'UE. Elle peut envoyer l'attestation directement à la CRS par e-mail. Sinon, la CRS a besoin de l'original ou d'une copie certifiée conforme.
- Une preuve de langue de niveau B2, si la CRS l'exige.
- Le formulaire de demande signé.
En règle générale, des copies ou des copies certifiées conformes par une autorité suffisent. Pour la CRS, une apostille ne vaut pas certification. Les certifications et les traductions doivent être en allemand, en français, en italien ou en anglais. Les traductions doivent être faites par des traducteur·rice·s reconnu·e·s.
Conseil : au moment du dépôt, le CCPS doit dater de trois mois au plus. Mais tu n'en as pas encore besoin pour le PreCheck. Commande-le donc seulement après un PreCheck positif. Au début, nous clarifions avec toi les documents dont tu as besoin.
Combien coûte la reconnaissance et qui paie
La CRS indique ces émoluments :
- procédure UE, une facture
- CHF 550
- procédure ordinaire sans mesures de compensation, en deux factures (CHF 600 et CHF 330)
- CHF 930
- procédure ordinaire avec mesures de compensation, en deux factures (CHF 600 et CHF 400)
- CHF 1'000
- inscription au GesReg, une fois par personne. Dans la procédure ordinaire, selon la profession.
- CHF 130
Attention : ailleurs, la CRS indique CHF 680 pour la procédure UE. Sa fiche de procédure, une notice sur le déroulement, indique CHF 550 plus CHF 130 pour le registre. Ensemble, cela fait CHF 680. Mais la CRS ne dit nulle part expressément si les CHF 680 comprennent l'inscription au registre.
Les mesures de compensation ne sont pas comprises dans les émoluments. Les prestataires les facturent directement. Si tu retires une demande, la CRS ne rembourse pas les émoluments payés. Les modifications ultérieures dans le registre sont gratuites.
Pour les infirmier·ère·s, les sages-femmes et les ASSC : TakeCare dépose la demande auprès de la CRS et prend en charge toute la procédure de reconnaissance, frais de reconnaissance compris. Pour les auxiliaires de santé, TakeCare dépose pour toi la demande d'« équivalence Auxiliaire de santé CRS » et prend en charge les frais. On ne sait pas bien comment la CRS classe ton diplôme ? Alors nous clarifions avec toi ce que TakeCare prend en charge. Pour les personnes en recherche d'emploi, tous les services de TakeCare sont gratuits.
Combien de temps dure la reconnaissance
La CRS indique des délais maximaux pour certaines étapes. Cela veut dire : cela peut durer au plus ce temps-là. Pour l'ensemble de la procédure, la CRS n'indique pas de délai. À côté, tu vois ce que nous constatons chez TakeCare. C'est de l'expérience, pas une promesse.
- PreCheck : délai maximal de la CRS, dès que tous les documents pour le PreCheck sont là (Délai maximal officiel)4 semaines au plus
- PreCheck positif : expérience de TakeCare, à partir de la demande (Expérience TakeCare)souvent dans les 10 jours
- Première décision : délai maximal de la CRS, à partir de la demande complète et payée (Délai maximal officiel)4 mois au plus
- Ensemble de la procédure de reconnaissance : expérience de TakeCare (Expérience TakeCare)environ 3 mois
Délai maximal officielExpérience TakeCare
Les délais valent seulement avec des documents complets. S'il manque quelque chose ou s'il faut des mesures de compensation, cela dure plus longtemps. Seule la CRS fixe la décision et son moment.
Si la CRS exige des mesures de compensation
Cela concerne la procédure ordinaire. Si ta formation est très différente de la formation suisse, la CRS exige une compensation. Il y a trois formes :
- Stage d'adaptation : tu travailles dans ta profession avec un accompagnement. C'est peut-être même possible à ton poste actuel en Suisse.
- Stage d'adaptation avec une formation complémentaire.
- Épreuve d'aptitude : un examen, écrit et oral.
Pour le stage, l'établissement met à disposition un·e professionnel·le qui t'accompagne. Cette personne travaille dans le même service, est formée dans le même domaine et travaille au moins à 60 %. La CRS doit la confirmer. Le stage commence seulement quand la CRS l'a ordonné et que tu l'as choisi. Les éventuelles exigences du canton doivent aussi être remplies.
Selon la CRS, tu dois terminer les mesures de compensation dans un délai de deux ans. La CRS n'indique ni leur durée ni leur coût.
Travailler pendant la procédure
Il n'y a pas de règle pour toute la Suisse. C'est le canton qui décide si tu peux travailler sans reconnaissance, et pour combien de temps. Selon la CRS, l'autorité compétente est la direction de la santé ou le service du médecin cantonal.
Le canton de Vaud en est un exemple. Tu es en procédure à la CRS et tu as choisi le stage d'adaptation, pas l'épreuve ? Alors tu peux y faire ce stage comme « stagiaire ». L'établissement doit annoncer l'engagement avant qu'il commence. La personne qui t'accompagne a besoin d'une autorisation de pratiquer et ne peut accompagner qu'une seule personne à la fois.

Après la reconnaissance : registre, titre et autorisation
Avec la reconnaissance comme infirmier·ère, tu es inscrit·e automatiquement au registre des professions de la santé GesReg. L'inscription est obligatoire, et tu reçois un GLN. Sont notamment visibles publiquement le nom, l'année de naissance, la nationalité, le GLN, la profession, le diplôme et la date de reconnaissance. Dans les documents de la CRS, on lit parfois NAREG. C'est un registre commun des cantons pour d'autres professions de la santé. Pour les infirmier·ère·s, c'est le GesReg qui compte.
Titre : tu n'as pas le droit de porter les titres suisses ES ou HES. Mais tu peux utiliser la désignation professionnelle suisse, par exemple infirmière. Ou ton titre du pays d'origine, avec le nom du pays.
Salaire : la CRS recommande aux établissements les mêmes conditions que pour les professionnel·le·s avec un diplôme suisse, aussi pour le salaire. C'est une recommandation, pas une règle légale.
Te faut-il encore une autorisation du canton ? Cela dépend de ta façon de travailler.
Travailles-tu sous ta propre responsabilité professionnelle ? Donc à titre indépendant, dans une fonction dirigeante ou sans la surveillance d'un·e professionnel·le de ta profession ?
Oui
Tu as besoin d'une autorisation de pratiquer du canton. Cela vaut aussi comme salarié·e, si aucun·e professionnel·le de ta profession ne te surveille.
Non, je travaille sous surveillance
La loi fédérale n'exige pas d'autorisation. Mais le canton peut avoir ses propres règles.
Pour l'autorisation, il te faut un diplôme reconnu. On doit pouvoir te faire confiance, et tu dois être apte à exercer la profession. Et tu dois maîtriser une langue officielle du canton. C'est la langue de ses autorités, par exemple l'allemand à Zurich ou le français à Genève. À Zurich, les diplômes étrangers sont acceptés seulement avec une reconnaissance de la CRS.
Langue : le niveau qu'il te faut
Pour la reconnaissance, la CRS exige une langue nationale au niveau B2. C'est une langue de la Suisse, par exemple l'allemand, le français ou l'italien. Tu dois la parler et la comprendre.
- A1
- A2
- B1
- B2, requis
- C1
- C2
Te faut-il un certificat si tu as été formé·e en allemand, en français ou en italien ? La CRS ne le dit pas expressément. La fiche de procédure de la CRS pour la procédure UE donne une indication. Elle dit qu'il te faut une preuve de langue dans deux cas :
- Tu n'as pas été formé·e dans une langue officielle de la Suisse.
- Ou tu n'as pas de diplôme de langue de niveau B2.
La CRS vérifie dans une étape à part si tu as besoin d'une preuve. Nous clarifions cela avec toi pendant la procédure de reconnaissance. Ce qui est sûr : même avec une reconnaissance UE, tu as besoin des connaissances linguistiques que ta profession exige.
| Langue | Certificats de niveau B2 acceptés par la CRS |
|---|---|
| Allemand | Goethe-Zertifikat B2, telc Deutsch B2, TestDaF niveaux 3 à 5 (B2), ÖSD Zertifikat B2 |
| Français | TELC B2, DELF B2, TCF tout public B2 (épreuves obligatoires et complémentaires), TEF pour les études en France B2, TEF valable pour la naturalisation suisse B2 (compréhension et expression orales et écrites) |
| Italien | CELI 3 (B2) |
Pour une autorisation de pratiquer, le canton vérifie la langue séparément. Il exige une de ses langues officielles. Quelques exemples :
| Canton | Langue pour l'autorisation de pratiquer |
|---|---|
| Zurich | Allemand, au moins B2. |
| Berne | Preuve nécessaire seulement si ta langue principale ou ta langue de formation n'est ni l'allemand ni le français. |
| Genève | Français, au moins B2, pour une première autorisation. Pas de preuve nécessaire si le français est ta langue maternelle ou si tu as été formé·e en français. |
| Vaud | Français B2. Un diplôme avec un enseignement en français compte comme preuve, aussi un diplôme étranger reconnu, par exemple un diplôme d'infirmier·ère français. Tu travailles comme salarié·e dans un établissement stationnaire ? Alors tu peux obtenir une autorisation provisoire de 12 mois sans preuve. D'ici là, il te faut le DELF B2. Elle n'est pas prolongée. |
| Tessin | Italien. Preuve par un diplôme de la région italophone, une maturité en italien, un certificat de niveau B2 au moins ou trois ans d'expérience professionnelle en italien au cours des dix dernières années. |
Tous les certificats acceptés par la CRS ne valent pas aussi pour le canton. La CRS accepte par exemple le TCF, le canton de Vaud non.
Et le suisse allemand ? Ce qui est exigé, c'est une langue officielle, pas un dialecte. Nous n'avons pas trouvé d'obligation légale de parler suisse allemand. Nous avons cherché au niveau fédéral et dans les cantons de Zurich, de Berne, de Genève, de Vaud et du Tessin.
Au quotidien, tu entends pourtant souvent le dialecte. En Suisse alémanique, 83 % des personnes actives parlent habituellement le suisse allemand au travail. C'est ce que montrent des données de l'Office fédéral de la statistique de 2020. À l'écrit, on utilise l'allemand standard.

TakeCare place du personnel en Suisse alémanique, en Romandie et au Tessin. Tu peux donc aussi chercher là où l'on parle la langue de ta formation.
Autres professions de la santé : sage-femme, ASSC et auxiliaire de santé
Au total, la CRS reconnaît 19 professions de la santé, dont sage-femme et assistant·e en soins et santé communautaire (ASSC). Pour les auxiliaires de santé, il existe une procédure à part. Tu es sage-femme ou ASSC ? Alors TakeCare dépose la demande auprès de la CRS et prend en charge toute la procédure de reconnaissance, frais de reconnaissance compris. Pour les auxiliaires de santé, TakeCare dépose pour toi la demande d'« équivalence Auxiliaire de santé CRS » et prend en charge les frais. Voici comment trouver ta voie :
| Ta profession | Qui est compétent | Comment ça se passe |
|---|---|---|
| Sage-femme | CRS | La demande va à la CRS. La procédure est la même que pour les soins infirmiers. Si ton diplôme remplit les conditions de la liste UE, c'est la procédure UE qui s'applique. Elle coûte CHF 550, plus CHF 130 pour le registre. Sinon, la CRS compare avec le Bachelor of Science HES de sage-femme. |
| Assistant·e en soins et santé communautaire (ASSC) | CRS | La demande va à la CRS. Elle compare ton diplôme avec le CFC suisse d'ASSC. CFC veut dire certificat fédéral de capacité, c'est le diplôme suisse de fin d'apprentissage. La CRS ne mentionne pas de procédure UE. Émolument : CHF 930 sans, CHF 1'000 avec mesures de compensation. |
| Auxiliaire de santé | CRS. Ce n'est pas une reconnaissance, mais une procédure à part : l'« équivalence Auxiliaire de santé CRS ». | La demande se fait en ligne auprès de la CRS. C'est possible par exemple avec une formation de base étrangère en soins : au moins 120 heures de théorie et d'expérience pratique. Coût : CHF 250, avec stage CHF 500. |
| Pflegeassistenz ou Pflegefachassistenz (AT), Operatore socio-sanitario OSS (IT), aide-soignant(e) (FR), Altenpflege (DE) | La CRS ne dit pas expressément comment elle classe ces diplômes. | La question est ouverte : correspondent-ils au niveau ASSC, au niveau auxiliaire de santé ou à aucun diplôme suisse ? Nous clarifions avec toi quelle procédure s'applique et ce que TakeCare prend en charge. |
Plus d'infos sur les auxiliaires de santé : cette activité ne fait pas partie des professions que la CRS reconnaît. La CRS décide dans un délai de deux mois au plus après la demande en ligne complète. Avec stage, il y a deux factures de CHF 250. En cas de décision négative, il n'y a pas de facture. Si tu as besoin de l'équivalence pour un poste d'auxiliaire de santé, cela dépend du canton.
- A1
- A2
- B1, requis
- B2
- C1
- C2
Il te faut le certificat B1 en allemand, en français ou en italien. Exception : tu as terminé ta formation dans l'une de ces langues. Les tests en ligne ne comptent pas.
Séjour, assurance-maladie et installation
Tu as la nationalité allemande, autrichienne, italienne ou française ? Alors l'Accord sur la libre circulation des personnes s'applique à toi. C'est un accord entre la Suisse et l'UE. Il règle comment les citoyen·ne·s de l'UE peuvent vivre et travailler en Suisse. Tu as seulement besoin d'une autorisation de séjour. Elle vaut aussi autorisation de travail. C'est le canton qui la délivre. Si tu remplis les conditions, tu y as droit. Une exception est possible seulement pour des raisons d'ordre public.
Combien de temps travailles-tu en Suisse ?
Trois mois au plus par année civile
Tu n'as pas besoin d'autorisation. Ton employeur t'annonce en ligne, au plus tard la veille du début du travail.
Plus longtemps
Alors il te faut une autorisation. La question suivante montre laquelle.
Continues-tu d'habiter dans un État de l'UE/AELE ? Et y retournes-tu au moins une fois par semaine ?
Oui
Autorisation G (frontalier·ère). Elle vient du canton où tu travailles.
Non, contrat jusqu'à 364 jours
Avec un contrat de travail de 3 mois à 364 jours : autorisation L (courte durée). Elle vaut aussi longtemps que ton contrat.
Non, durée indéterminée ou dès 365 jours
Avec un contrat de durée indéterminée ou d'au moins 365 jours : autorisation B (séjour). Elle vaut cinq ans.
Si tu t'installes en Suisse, trois étapes sont importantes :
T'annoncer à la commune
En principe, tu t'annonces toi-même : dans les 14 jours après ton arrivée et avant ton premier jour de travail. Il te faut ton passeport ou ta carte d'identité et la confirmation d'engagement écrite. En général, tu demandes aussi l'autorisation à cet endroit.
Travailler
Pour ton séjour, la règle est : tu peux travailler dès que le canton a reçu ta demande d'autorisation. Tu n'as pas besoin d'attendre ton titre de séjour. Cela ne remplace pas la reconnaissance par la CRS.
Conclure l'assurance-maladie
Dans les trois mois après ton arrivée. Tu es alors assuré·e dès le jour de ton arrivée, donc aussi avec effet rétroactif.
L'autorisation de séjour ne remplace ni la reconnaissance ni une autorisation de pratiquer. Tu as été formé·e dans l'un des quatre pays, mais tu n'as pas la nationalité d'un État de l'UE/AELE ? Alors la CRS exige en plus deux choses pour la procédure :
- une autorisation de séjour valable en Suisse
- le droit de t'établir ici
Trop tard pour la caisse maladie ? Alors tu es assuré·e seulement à partir de ton affiliation. Si tu n'as pas de bonne raison pour le retard, tu paies plus. La caisse maladie demande alors un supplément de 30 à 50 % sur la prime, donc sur ta cotisation. Le supplément dure deux fois plus longtemps que le retard, cinq ans au plus.
Comme frontalier·ère, tu dois être assuré·e dès ton premier jour de travail. Pour une caisse maladie suisse, tu as trois mois. Si tu habites en Allemagne, en France, en Italie ou en Autriche, tu peux aussi t'assurer là-bas. Pour cela, tu demandes une exemption de l'obligation suisse de s'assurer, dans les trois mois après le début du travail. La demande va au canton où tu travailles.
Ce que TakeCare prend en charge pour toi
Pour les infirmier·ère·s, les sages-femmes et les ASSC, TakeCare dépose la demande auprès de la CRS et prend en charge toute la procédure de reconnaissance, frais de reconnaissance compris. Concrètement :
- Nous déposons la demande pour toi, avec ta procuration.
- Nous nous occupons des formulaires, des délais et des factures auprès de la CRS.
- Tu ne paies pas les frais de reconnaissance.
Pour les auxiliaires de santé, TakeCare dépose pour toi la demande d'« équivalence Auxiliaire de santé CRS » et prend en charge les frais. Ce n'est pas une reconnaissance, mais une procédure à part. On ne sait pas bien comment la CRS classe ton diplôme ? Alors nous clarifions avec toi ce que TakeCare prend en charge. Et pour toutes les personnes qui cherchent un emploi avec nous :
- Le placement en Suisse alémanique, en Romandie et au Tessin.
- Un soutien pour la recherche de logement, les assurances et les démarches administratives.
- Gratuit pour toi : pour les personnes en recherche d'emploi, tous les services de TakeCare sont gratuits.
La CRS elle-même ne fait pas de placement. Nous ne pouvons pas promettre la décision ni sa date. Les deux relèvent de la CRS. Pour les infirmier·ère·s, l'ensemble de la procédure de reconnaissance dure environ trois mois, d'après notre expérience.
Ta prochaine étape vers la Suisse
Crée un profil. Nous te contactons et voyons avec toi ce dont ton poste a besoin. Pour les infirmier·ère·s, les sages-femmes, les ASSC et les médecins, nous déposons la demande auprès de la CRS ou de la MEBEKO et prenons en charge les frais de reconnaissance. Pour les autres diplômes, nous clarifions avec toi quelle procédure s'applique. Le placement est gratuit pour toi.
Questions fréquentes
Ai-je besoin d'une reconnaissance pour travailler en Suisse comme infirmier·ère formé·e à l'étranger ?
Oui. En Suisse, les soins infirmiers sont une profession réglementée. La loi fixe donc qui a le droit de l'exercer. Avec un diplôme étranger, la reconnaissance est obligatoire de par la loi, selon la Croix-Rouge suisse (CRS). L'organisme compétent est la CRS, sur mandat de la Confédération. Avec la reconnaissance, ton diplôme a pour le travail le même effet qu'un diplôme suisse. Selon la CRS, elle vaut pour toute une vie professionnelle. La CRS ne peut la retirer que si elle a été obtenue de manière illicite. TakeCare dépose la demande auprès de la CRS et prend en charge toute la procédure de reconnaissance, frais de reconnaissance compris.
Quelle procédure s'applique à mon diplôme d'infirmier·ère d'Allemagne, d'Autriche, d'Italie ou de France ?
Cela dépend d'une liste de l'UE. Ton diplôme en soins généraux figure-t-il sur cette liste ? Et l'as-tu obtenu après la date de référence dans un pays de la liste ? Alors c'est la procédure UE de la Croix-Rouge suisse (CRS) qui s'applique. C'est le cas pour les Gesundheits- und Krankenpfleger:innen d'Allemagne et pour la Diplomierte Gesundheits- und Krankenpflege (DGKP) d'Autriche. C'est aussi le cas pour l'Infermiere professionale d'Italie et pour le Diplôme d'État d'infirmier(ère) de France. La date de référence est le 29 juin 1979 pour l'Allemagne, l'Italie et la France. Pour l'Autriche, c'est le 1er janvier 1994. La CRS traite aussi dans la procédure UE les bachelors en soins généraux des États de l'UE/AELE, par exemple la Laurea in infermieristica. Les diplômes en soins infirmiers qui ne remplissent pas ces conditions, la CRS les examine dans la procédure ordinaire. La question reste ouverte pour la Pflegefachfrau ou le Pflegefachmann selon la loi allemande sur les professions de soins. Nous ne connaissons pas de position officielle suisse à ce sujet.
Combien de temps dure la reconnaissance comme infirmier·ère auprès de la CRS ?
D'abord vient le PreCheck auprès de la Croix-Rouge suisse (CRS). C'est un examen préalable gratuit en ligne, et il est obligatoire. La CRS le traite dans un délai de quatre semaines au plus, dès que tous les documents sont là. D'après l'expérience de TakeCare, le PreCheck positif arrive souvent dans les dix jours après la demande. La CRS rend sa première décision dans un délai de quatre mois au plus. Le délai commence quand la demande est complète et la facture payée. S'il manque des documents, cela dure plus longtemps. C'est aussi le cas si la CRS exige des mesures de compensation, donc un travail accompagné dans ta profession ou un examen. Selon la CRS, tu dois terminer les mesures de compensation dans un délai de deux ans. D'après l'expérience de TakeCare, l'ensemble de la procédure dure environ trois mois.
Combien coûte la reconnaissance auprès de la CRS, et qui la paie ?
La Croix-Rouge suisse (CRS) demande CHF 550 dans la procédure UE. Dans la procédure ordinaire, c'est CHF 930 sans et CHF 1'000 avec mesures de compensation. S'y ajoutent CHF 130 pour l'inscription au registre, dans la procédure ordinaire selon la profession. Ailleurs, la CRS indique CHF 680 pour la procédure UE. Elle ne dit pas expressément si les CHF 680 comprennent l'inscription au registre. Les mesures de compensation coûtent en plus. Pour les infirmier·ère·s, les sages-femmes et les ASSC, TakeCare dépose la demande auprès de la CRS et prend en charge toute la procédure de reconnaissance, frais de reconnaissance compris. Pour les auxiliaires de santé, TakeCare dépose pour toi la demande d'« équivalence Auxiliaire de santé CRS » et prend en charge les frais. Pour les personnes en recherche d'emploi, tous les services de TakeCare sont gratuits.
Quels documents me faut-il pour la reconnaissance auprès de la CRS ?
La Croix-Rouge suisse (CRS) envoie la liste complète avec le formulaire de demande. Elle comprend un Certificate of Current Professional Status (CCPS) ou une Letter of Good Standing (LoGS). C'est l'attestation de ton droit d'exercer, du pays où tu as travaillé en dernier. Au moment du dépôt, elle doit dater de trois mois au plus. Tu n'as jamais été enregistré·e ? Alors il te faut à la place un Certificate of Non-Registration et un extrait du casier judiciaire, datant chacun de trois mois au plus. Pour la procédure UE s'ajoute l'attestation de conformité UE. Si nécessaire, il te faut une preuve de langue B2. En règle générale, des copies ou des copies certifiées conformes suffisent. Une apostille ne vaut pas certification. Les traductions doivent être faites par des traducteur·rice·s reconnu·e·s.
Quel niveau de langue me faut-il comme infirmier·ère en Suisse ?
Pour la reconnaissance, la Croix-Rouge suisse (CRS) exige une langue nationale au niveau B2. Elle accepte par exemple le Goethe-Zertifikat B2, le telc Deutsch B2, le DELF B2 et le CELI 3. Te faut-il un certificat si tu as été formé·e en allemand, en français ou en italien ? La CRS ne le dit pas expressément. Elle vérifie dans une étape à part si tu as besoin d'une preuve. Pour une autorisation de pratiquer, le canton vérifie aussi la langue. Selon la loi fédérale, tu n'as besoin de cette autorisation que si tu travailles sous ta propre responsabilité professionnelle. Zurich, par exemple, exige l'allemand au moins au niveau B2.
Dois-je parler suisse allemand pour travailler comme infirmier·ère en Suisse ?
Ce qui est exigé, c'est une langue officielle, donc l'allemand, le français ou l'italien, pas un dialecte. Nous n'avons pas trouvé d'obligation légale de parler suisse allemand. Nous avons cherché au niveau fédéral et dans les cantons de Zurich, de Berne, de Genève, de Vaud et du Tessin. Au quotidien, tu entends pourtant souvent le dialecte. En Suisse alémanique, 83 % des personnes actives parlent habituellement le suisse allemand au travail. C'est ce que montrent des données de l'Office fédéral de la statistique de 2020. À l'écrit, on utilise l'allemand standard.
Puis-je travailler en Suisse pendant que ma procédure de reconnaissance est en cours ?
Il n'y a pas de règle pour toute la Suisse. C'est le canton qui décide. Selon la Croix-Rouge suisse (CRS), l'autorité compétente est la direction de la santé ou le service du médecin cantonal. Elle décide si tu peux travailler sans reconnaissance, et pour combien de temps. Si la CRS exige un stage d'adaptation, tu travailles pendant ce stage dans ta profession. Un·e professionnel·le confirmé·e par la CRS t'accompagne. Dans le canton de Vaud, c'est par exemple possible comme « stagiaire ».
Qu'est-ce que le GesReg, et dois-je m'y inscrire comme infirmier·ère ?
Le GesReg est le registre des professions de la santé de la Confédération. Si tu es reconnu·e comme infirmier·ère, l'inscription est obligatoire. Après la reconnaissance, tu es inscrit·e automatiquement au registre. Tu reçois aussi un GLN (Global Location Number). La Croix-Rouge suisse (CRS) demande pour cela CHF 130, une seule fois. Les modifications ultérieures sont gratuites. Sont notamment visibles publiquement le nom, l'année de naissance, la nationalité, le GLN, la profession, le diplôme et la date de reconnaissance. Avec une reconnaissance à un niveau inférieur, celui de la formation professionnelle, tu n'es pas inscrit·e au GesReg. Dans les documents de la CRS, on lit parfois NAREG. Pour les infirmier·ère·s, c'est le GesReg qui compte.
Ai-je besoin d'un permis de travail pour la Suisse comme infirmier·ère de l'UE ?
Pas d'un permis à part. En tant que citoyen·ne d'un État de l'UE/AELE, par exemple l'Allemagne, l'Autriche, l'Italie ou la France, tu as seulement besoin d'une autorisation de séjour. Elle vaut aussi autorisation de travail. Si tu travailles en Suisse trois mois au plus par année civile, tu n'as pas besoin d'autorisation. Ton employeur t'annonce en ligne. Tu continues d'habiter dans un État de l'UE/AELE et tu y retournes au moins une fois par semaine ? Alors tu reçois l'autorisation frontalière G. Si tu t'installes en Suisse, c'est ton contrat qui compte. De trois mois à 364 jours, tu reçois l'autorisation L. Pour un contrat de durée indéterminée ou d'au moins 365 jours, tu reçois l'autorisation B. L'autorisation de séjour ne remplace pas la reconnaissance par la Croix-Rouge suisse (CRS).
Comment se passe la reconnaissance pour les sages-femmes et les ASSC, et qu'en est-il pour les auxiliaires de santé ?
Pour les sages-femmes, la procédure auprès de la Croix-Rouge suisse (CRS) est la même que pour les soins infirmiers. Si ton diplôme remplit les conditions de la liste UE, c'est la procédure UE qui s'applique. Elle coûte CHF 550, plus CHF 130 pour le registre. Sinon, la CRS compare avec le Bachelor of Science HES de sage-femme. Si tu as un diplôme du niveau assistant·e en soins et santé communautaire (ASSC), la CRS le compare avec le diplôme suisse de fin d'apprentissage, le CFC d'ASSC. Cela coûte CHF 930 ou CHF 1'000. La CRS ne mentionne pas de procédure UE pour cette profession. Les auxiliaires de santé ne font pas partie des professions que la CRS reconnaît. Pour eux, il existe une procédure à part : l'« équivalence Auxiliaire de santé CRS ». Elle coûte CHF 250, avec stage CHF 500. Un certificat B1 est exigé. Exception : tu as terminé ta formation en allemand, en français ou en italien. Si tu as besoin de l'équivalence pour un poste, cela dépend du canton. Pour les sages-femmes et les ASSC, TakeCare dépose la demande auprès de la CRS et prend en charge toute la procédure de reconnaissance, frais de reconnaissance compris. Pour les auxiliaires de santé, TakeCare dépose pour toi la demande d'équivalence et prend en charge les frais. La CRS ne dit pas expressément comment elle classe des diplômes comme Pflegeassistenz (AT), OSS (IT), aide-soignant(e) (FR) ou Altenpflege (DE). Nous clarifions avec toi quelle procédure s'applique et ce que TakeCare prend en charge.
Que prend en charge TakeCare pour la reconnaissance comme infirmier·ère, sage-femme ou ASSC ?
Pour les infirmier·ère·s, les sages-femmes et les ASSC, TakeCare dépose la demande auprès de la Croix-Rouge suisse (CRS) et prend en charge toute la procédure de reconnaissance, frais de reconnaissance compris. La CRS admet une représentation avec procuration. Mais elle ne traite pas ces demandes plus vite ni en priorité. La décision et son moment relèvent de la CRS. Si la CRS exige des mesures de compensation, tu les fais toi-même. Pour les infirmier·ère·s, l'ensemble de la procédure dure environ trois mois, d'après l'expérience de TakeCare. Pour les auxiliaires de santé, TakeCare dépose pour toi la demande d'« équivalence Auxiliaire de santé CRS » et prend en charge les frais. Ce n'est pas une reconnaissance, mais une procédure à part. En plus, il y a le placement et un soutien pour la recherche de logement, les assurances et les démarches administratives. Pour les personnes en recherche d'emploi, tous les services sont gratuits.
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Sources
Toutes les indications sur les procédures, les émoluments et les délais proviennent des autorités compétentes et ont été vérifiées le 25 septembre 2026. La version actuelle sur leurs sites fait toujours foi.
Croix-Rouge suisse (CRS)7
- Anerkennung ausländischer Diplome
- Gesundheitsfachperson mit ausländischem Diplom einstellen
- Gleichwertigkeit Pflegehelfende SRK
- Arbeiten in der Schweiz (Leichte Sprache)
- Ablauf vom PreCheck bis hin zur Anerkennung – EU-harmonisiertes Verfahren
- Ablauf vom PreCheck bis hin zur Anerkennung – ordentliches Verfahren
- Über NAREG und GesReg