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0 Postes ouverts · 2026

Emplois infirmiers à Bâle

Bâle offre la densité d'une métropole de la santé sur un espace compact : environnement d'hôpital universitaire, centres de compétence gériatriques, ambulatoires proches de la pharma et cliniques frontalières. Bâle-Ville paie parmi les meilleurs taux de Suisse ; pour les frontalier·ère·s DE/FR, l'emplacement est imbattable — nous connaissons en détail permis et reconnaissances.

Le marché ne s'arrête pas à la frontière cantonale : sites hospitaliers cantonaux de Bâle-Campagne, cliniques du Fricktal et EMS de l'agglomération sont accessibles en tram ou en S-Bahn. Faites le calcul complet : Bâle-Ville compte parmi les cantons aux primes maladie les plus chères (tableaux de l'OFSP), pour des loyers inférieurs à Zurich (OFS). Au lit du patient, comprendre le suisse allemand compte ; le parler, non.

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Salaire : à quoi vous attendre

FonctionDébutant·eExpérimenté·e (5+ ans)Senior / spécialisé·e
Infirmier·ère diplômé·e ES/HESCHF 6'000 – 6'400CHF 6'500 – 7'500CHF 7'300 – 8'500
Assistant·e en soins et santé communautaire (ASSC)CHF 4'500 – 4'900CHF 5'000 – 5'500CHF 5'300 – 6'000

Tous les montants en CHF brut par mois, 13 salaires mensuels, équivalent plein temps.

Questions fréquentes

Frontalier·ère depuis l'Alsace : que faut-il pour un poste de soins à Bâle ?

Le permis G est demandé par l'employeur auprès de l'office cantonal des migrations ; il suppose un retour au domicile au moins une fois par semaine. Avec un diplôme étranger, la reconnaissance CRS et l'inscription au NAREG doivent être acquises avant l'entrée en fonction. Dans les trois mois, le droit d'option vous fait choisir entre l'assurance maladie suisse et française.

Bâle paie bien, mais que reste-t-il après primes, loyer et impôts ?

Les fourchettes réelles : infirmier·ère·s diplômé·e·s CHF 6 000–6 400 à l'entrée, CHF 7 300–8 500 avec spécialisation clinique, brut par mois sur 13 salaires ; ASSC de CHF 4 500–4 900 à CHF 5 300–6 000. Bâle-Ville paie dans le haut de ces fourchettes. Côté impôts, l'accord frontalier de 1983 couvre Bâle-Ville, mais un salaire versé par un établissement de droit public est imposé à la source en Suisse.

Faut-il parler allemand — et le suisse allemand — pour travailler à Bâle ?

Oui pour l'allemand : les institutions attendent en général le niveau B2, et la reconnaissance CRS exige un certificat de langue. Le bon allemand suffit à l'hôpital et pour toute la documentation. Le dialecte se comprend plutôt qu'il ne se parle : en gériatrie, en longue durée et à domicile, beaucoup de patient·e·s ne s'expriment qu'en baseldytsch. Le français, lui, est un atout dans ce coin trinational.

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